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De la morale chez un contrebandier ? Aucune chance... [PV Bahima Vulu]

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Marius Shepard
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MessageSujet: De la morale chez un contrebandier ? Aucune chance... [PV Bahima Vulu] Sam 8 Mar - 5:04

_Bien, je vois que tout est en ordre capitaine … ?

_Norbi... capitaine Norbi


Shepard avait menti délibérément, étant donné son chargement dissimulé, il ne voulait certainement pas que les autorité ''officiel'' commence à s’intéresser à lui en cas d'incident. Le jeune capitaine suivit de nouveau l'inspecteur jusqu'au bureau du spatio-port afin de signer les papiers de sortit. Cet officiel de la planète n'avait pas vraiment regarder avec attention dans le chargement, encore un mec qui n'aimait pas son métier sûrement, ou était ce du à l'heure avancé de la nuit. De toute façon, ces papiers, bien que faux, était en règle et à moins de les faire passer au peigne fin, rien ne pouvait être découvert. Il était vrai qu'il était doué pour cela, mais il ne s'attendait pas à ce que cela soit aussi facile non plus. Chassant ces pensées inquiétante, il signa le registre et repartit à son vaisseau. Miyu, son droid personnel, avait revêtu un nouveau corps, il était plus massif que son corps habituel. Une arachnide de deux mètre de haut pour un corps en forme de demi sphère de trois mètre de diamètre. Quatre ''pattes'' munie de roue motrice partait de ce corps imposant, lui assurant une grande mobilité. Deux ''bras'' partait de sa gueule où était stocker son unité centrale ainsi que ses différent capteurs, ce qui lui permettait de portait plusieurs caisse sans difficulté. Miyu avait toujours des corps de type arachnide.

*Je devrais peut être songer à lui offrir un corps humanoïde*

cette pensée le fit sourire légèrement, s’imaginer offrir un cadeau à un droid semblait aberrant, mais elle était particulière et peut être voulait elle expérimenter la joie de savoir que quelqu'un tenait à elle. Non cela était vraiment trop curieux. Une fois le chargement embarqué, Marius grimpa dans son vaisseau et partit en direction des zones de stockage. Miyu était là, du fait de son corps imposant elle ne pouvait se déplacer à son aise dans le 'lucky star''

_Miyu ?

_Oui, capitaine

_Est ce que le chargement est en règle ? Est ce que la quantité est respecté?

_Oui capitaine, les disrupteurs sont opérationnel et en quantité prévu

_Bien, alors vire le reste de leur argent


Les disrupteurs, des armes interdites. Ces armes était une demande d'une étoile montante de la pègre de nar shadaa. Transporter des armes n'était pas chose rare pour Marius, mais ces disrupteurs étaient particulier. Et qui dit armes particulière, dit attention particulière. C'est pourquoi, il devrait redoubler de vigilance quand à son employeur, car quand on demande ce genre d'arme c'est qu'on a une idée derrière la tête. De nouveau, il chassa ses pensées pessimistes de sa tête et se dirigea vers Miyu pour lui grimper dessus.

_Tu veux que je te remette dans un autre corps ?

_Cela ne sera pas nécessaire capitaine, Nar Shaddaa n'est pas si loin, je vais me mettre en veille.


Il redescendit et se dirigea vers le cockpit. Il détacha son ceinturon portant son blaster pour le poser sur un des siège en retrait et s'assit au commande. Le jeune capitaine initialisa le décollage, le vaisseau se mit à trembler pour finalement décoller et s'arracher à la gravité de la planète pour finir dans le vide spatial. Marius enclencha la procédure du passage en hyperespace et en attendant que les moteurs soit prêt, il sortit une flasque d'alcool de Ryloth qui était un souvenir d'un de ces derniers contrat. Shepard prit une gorgé qui lui mit un léger coup à la tête, cette sensation de chaleur presque brûlante parcourra son corps, il avait l'impression que le liquide parcourra déjà ses veine et faisait le tour de son corps. C'est alors qu'il entendit la porte du poste de pilotage s'ouvrir, il ne s'affola pas, préférant penser que Miyu avait changer de corps entre temps finalement afin de lui faire la morale, mais il s'en fichait car il se sentait bien et déclara avec un petit rire

_Oui je sais Miyu, je ne devrais pas trop boire... surtout en gravité zéro...
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Bahima Vulu
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MessageSujet: Re: De la morale chez un contrebandier ? Aucune chance... [PV Bahima Vulu] Dim 9 Mar - 7:11

    Après les funérailles d’Eleanor Yunstar et quelques temps doucement passés au Temple sur Tython, on m’envoya de nouveau en mission. Depuis la fin de la guerre, je m’étais suffisamment occupé pour ne pas me trouver oisif, entre mon travail d’enseignant, mes exercices pour devenir Maître et ma recherche de nouvelles compositions en musique, mais le terrain m’avait manqué. Il n’y avait que sur le terrain que je pouvais éprouver mes facultés de réaction et d’improvisation, mesurer l’étendue de ma maîtrise de la Force et de mon intellect.

    J’étais donc chargé de démanteler un réseau criminel naissant sur Nar Shaddaa. Un jeune Hutt ambitieux, du nom de Yuggabo, tentait de se tailler une place de choix dans le grand cartel de la Lune des Contrebandiers. D’après ce que nous savions, Yuggabo s’appuyait principalement sur le trafic d’esclaves pour se construire une réputation solide, et la République, qui nous avait fait parvenir les informations, le soupçonnait de vouloir mettre sur pied un gang lourdement armé. L’Ordre Jedi se devait de ruiner les efforts de ce nouveau seigneur du crime trop entreprenant et trop dangereux, qui risquait de devenir un atout supplémentaire au cartel des Hutts qui opprimait déjà ce secteur de la galaxie bien plus que de raison.

    J’avais beaucoup d’intérêt pour les sociétés parallèles qui régulaient les bas-quartiers de toute la galaxie, en marge de la légalité, mais nous ne pouvions en aucun cas tolérer le trafic d’esclaves et d’armes prohibées pour leur dangerosité : le premier reléguait des êtres conscients au rang de bêtes, moins que des droïdes, et le second était terriblement… sale. J’avais eu l’occasion de combattre des hommes armés de disrupteurs… ç’avait été l’une des batailles les plus éprouvantes que j’avais menées. Le résultat n’était vraiment pas beau à voir. Ces armes étaient efficaces, mais pas plus que des blasters classiques, hormis contre les sabres laser. Non, leur intérêt était de répandre la terreur et de faire souffrir atrocement. Ces armes tuaient salement.

    Je m’étais débrouillé pour trouver un moyen de rentrer discrètement dans le palais de Yuggabo sur Nar Shaddaa. Après avoir traîné longuement et convaincu pas mal de truands, grâce à la Force, de me renseigner, j’avais repéré un contrebandier appelé Shepard qui devait transporter toute une cargaison de disrupteurs jusqu’à la base de l’étoile montante criminelle. Je devais m’infiltrer dans son vaisseau et m’assurer de sa coopération.

    ♦♦♦

    J’avais suivi Shepard sans me faire remarquer jusqu’au hangar où il devait embarquer. L’entrée principale m’étais fermée, évidemment, mais je n’eus aucun mal à me faufiler jusqu’à la plateforme d’observation, où il fut aisé de persuader le superviseur de l’aire d’atterrissage d’oublier ma présence. La passerelle menait directement au-dessus du cargo de Shepard, sur le toit duquel je sautai silencieusement. Shepard, n’était pas visible, mais je sentais qu’il n’était pas là. Il n’y avait que des droïdes de chargement. A travers la Force, je sentais les petites impulsions que chacun dégageait qui se déplaçaient dans le grand squelette froid du vaisseau en duracier. Je devais me cacher dans le vaisseau avant que le contrebandier ne revienne. Lestement, je bondis au sol et pénétrai dans le cargo, sous l’œil indifférent des droïdes de chargement, dont la programmation ne laissait aucune place à une véritable intelligence artificielle. Il fallait qu’ils portent des choses, pas qu’ils se posent des questions.

    Je trouvai un petit compartiment de stockage vide où me dissimuler juste à l’instant où Shepard entrait de nouveau dans le hangar, accompagné de son droïde arachnide, contre lequel je n’avais pas envie de me battre, même si un sabre laser et la Force en seraient venus à bout. Ils montèrent dans le vaisseau en discutant, me donnant la certitude qu’ils transportaient bel et bien des disrupteurs en état de marche. Accroupi dans la petite soute, je sentis que le vaisseau décollait enfin. Il avait un doux ronronnement, bien plus chaleureux que la plupart des voix de cargos que j’avais eu l’occasion de prendre. Un doux vaisseau, qui cachait une sacrée puissance dans son moteur, à en juger par le son subtil de l’hyperdrive, que les humains ne pouvaient entendre. Le froid envahit rapidement le cargo, se glissant entre mes robes et mes bures, m’indiquant que nous nous élevions rapidement. Je devais intervenir rapidement, avant que Shepard ne quitte l’orbite de la planète et ne passe en hyperespace. Il fallait que je le persuade de m’aider ou que je le mette aux arrêts avant que l’ordinateur de télémétrie ne calcule la trajectoire vers Nar Shaddaa.

    A pas de loup, je m’extirpai de ma cachette exiguë, prêt à réagir. Je sentis que le droïde s’affairait dans une pièce attenante, et que Shepard était seul dans le cockpit. Mon sabre était à ma ceinture, mais je préférai cacher mon identité de Jedi, au cas où il parviendrait à avertir son employeur. Je ne savais rien de ce Shepard, rien du tout. J’allais devoir utiliser des méthodes radicales, et tant pis pour l’éthique Jedi. De nombreuses vies étaient en jeu, et il fallait agir. J’ouvris la porte qui menait au cockpit. Shepard me tournait le dos, sirotant quelque chose, probablement de l’alcool. Parfait, ses réactions seraient ralenties. Il avait posé son blaster sur un siège derrière lui, de sorte que la Force put facilement me le mettre dans la main. Entendant du bruit, Shepard me prit pour son droïde.


      - Oui je sais Miyu, je ne devrais pas trop boire... surtout en gravité zéro...

    Je pointai le blaster sur lui, doucement, avant de répondre avec une voix théâtrale (il fallait toujours impressionner celui qu’on voulait faire chanter).


      - En effet, capitaine Shepard, et vous ne devriez pas laisser traîner votre blaster autre part qu’à votre hanche.

    En sursautant, il se retourna brutalement, manquant de tomber de son siège, et se jeta sur son arme… qui était déjà dans ma main. Avant même qu’il ne m’interroge, je répondis à son étonnement.


      - Voyons, capitaine, je ne vais pas vous révéler qui je suis. Du moins, pas encore. Tout ce qu’il vous faut savoir, c’est que je tiens le blaster, que vous êtes à l’autre bout, et que je surveille les mouvements de votre droïde, qui ne vous sera pas d’un grand secours.


    Je lui laissai le temps de comprendre que je n’allais pas le griller sur place avant de reprendre.


      - Ce que vous transportez, Marius… Savez-vous que de nombreux systèmes vous mettraient à mort pour une cargaison pareille ? Nous allons donc discuter un peu.

    J’abaissai le blaster, maintenant que le contrebandier m’écoutait, et allai m’asseoir dans un fauteuil, afin que le droïde, qui s’affairait encore dans le cargo, je le sentais (et l’entendais), ne puisse pas me prendre à revers.


      - Capitaine Shepard, je suis certain que vous n’ignorez rien du caractère illicite de votre activité. Je pourrais vous livrer aux autorités. Ne vous avisez pas de tenter de passer en hyperespace, votre main serait malencontreusement grillée par un coup de blaster. Vous n’ignorez pas non plus qui est votre employeur, et que ses activités sont légalement et moralement condamnables.


    Je croisai les jambes, prenant bien soin que mes robes ne découvrent pas mon sabre laser. J’allais voir si le contrebandier avait un minimum de jugeote et pouvait découvrir à mon allure que j’étais un Jedi. Peut-être aurions-nous alors une discussion intéressante.



Dernière édition par Bahima Vulu le Mar 8 Avr - 14:19, édité 1 fois
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Marius Shepard
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MessageSujet: Re: De la morale chez un contrebandier ? Aucune chance... [PV Bahima Vulu] Ven 21 Mar - 2:52

_En effet, capitaine Shepard, et vous ne devriez pas laisser traîner votre blaster autre part qu’à votre hanche.

Shepard, a peine avait-il entendu ces mots, dans un sursaut se retourna étonné et essayer de saisir son blaster. Personne n'avait jamais eu l'idée d'infiltrer son vaisseau, étant donné que Marius faisait tout pour ne pas attirer l'attention. Il ressemblait à un bête vaisseau de transport.

_Que...


le capitaine n'eut pas le temps de prononcer la moindre question que son interlocuteur l'interrompit

_Voyons, capitaine, je ne vais pas vous révéler qui je suis. Du moins, pas encore. Tout ce qu’il vous faut savoir, c’est que je tiens le blaster, que vous êtes à l’autre bout, et que je surveille les mouvements de votre droïde, qui ne vous sera pas d’un grand secours.

*Whaou... je suis tombé sur le genre de gars pompeux … tant de simagrée pour me voler ma cargaison... pourquoi ne pas m'avoir tiré dans le dos … de l'honneur chez un hors-la-loi? Impossible ...*


Marius restait l'air de rien face au discours de son problème d'infiltration, il ne faisait que laisser son cerveau allait à ses pensées. Il préférait attendre que cet intrus finissait de parler, et d'ailleurs vu le genre de personnage, il était clair qu'il finirait par tout révéler un moment ou à un autre.

_Ce que vous transportez, Marius… Savez-vous que de nombreux systèmes vous mettraient à mort pour une cargaison pareille ? Nous allons donc discuter un peu.


*il m'appelle par mon prénom maintenant … il est impossible qu'on le connaisse comme cela. Ce mec doit avoir accès au dossier privée … un officiel en mission ? Non, il n'aurait pas utilisé mon propre blaster pour me menacer... pff et il est évident que je connais les risques de mon boulot... vu que tu n'a pas pénétré mon vaisseau par hasard... discuter ? Il commence vraiment à me pomper l'air... *


Les pensées du capitaine continuait de fuser afin de savoir qui était son ''adversaire''. Tandis que de l'autre coté, l'intrus alla s'assoir dans un fauteuil. Sans doute afin d'être plus à l'aise et de ne pas être pris au dépourvu au cas où Miyu interviendrait. Ce qu'elle ne ferait pas à moins d'être réveillé par un tir de blaster non prévu

_Capitaine Shepard, je suis certain que vous n’ignorez rien du caractère illicite de votre activité. Je pourrais vous livrer aux autorités. Ne vous avisez pas de tenter de passer en hyperespace, votre main serait malencontreusement grillée par un coup de blaster. Vous n’ignorez pas non plus qui est votre employeur, et que ses activités sont légalement et moralement condamnables.

Quelque chose venait de faire tilt dans l'esprit de Shepard, ce qui naturellement bouscula un peu plus les pensées de ce dernier

*me livrer aux autorité ? Cela veut dire qu'il ne fait pas partit de ces autorités ... un tueur à gage ? Un chasseur de prime ? Non, il aurait été plus armér que cela... un illuminé se croyant investit d'une vengeance divine ? Je ne connais qu'un groupe de personne qui se prenne pour cela … *

Un léger rictus apparut sur le visage de Shepard, était-il euphorique à cause de l'alcool ? Possible mais peu importe car voyant que son interlocuteur avait terminé il prit à son tour la parole.

_et que veux tu que cela me fasse, mon employeur est une crapule et alors ? L'univers est rempli de ce genre de personne. Mon boulot c'est de transporter des trucs contre une rémunération. Les menaces n'ont pas vraiment d'effet … tu veux me tuer ? Fais toi plaisir, mais tu devrais te demander qui pilotera ce vaisseau tandis que mon second s'amusera à le saborder... acte illégaux et répréhensible ? Si tu me connais, tu sais que je suis un contrebandier et qu'il n'y a que le pognon et les informations qui marchent avec moi … alors je te retourne la question qu'as tu à offrir à un homme qui n'a rien à perdre …


le jeune capitaine venait d’exécuter un coup de poker, rien ne garantissait le fait qu'il ne se ferait pas tuer mais si dans tout les cas, il se leva doucement afin de ramasser sa bouteille tomber et d'en boire une gorgé en s'appuyant légèrement sur le tableau de bord et il finit par ajouter

_Tu semble tout connaître de moi alors que ce n'est pas réciproque... si tu allais droit au but et que tu me disais ce que tu attends de moi... si la récompense est à la hauteur du travaille demandé, nous aurons un accord...
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Bahima Vulu
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MessageSujet: Re: De la morale chez un contrebandier ? Aucune chance... [PV Bahima Vulu] Lun 24 Mar - 3:00

    Shepard était un rustre, et il n’avait apparemment aucune loyauté envers son employeur, comme les informations que j’avais récoltées le laissaient présager, ce qui pouvait être une bonne comme une mauvaise nouvelle. Une bonne, car il pourrait, de fait, m’être utile ; une mauvaise parce que je ne pourrais absolument pas me fier à lui. L’intérêt était que l’ébriété dans laquelle il aimait à se plonger me faisait entendre ses pensées comme s’ils les braillaient à tue-tête. En tout cas, ses intentions. Pour le moment, il ne cherchait pas à me doubler, simplement à tirer un plus gros profit d’une situation difficile. Un art de négociateur aguerri. J’avais à marchander avec un dur en affaires.

    Ses menaces pour contrer les miennes ne me firent évidemment pas peur. Manifestement, il bluffait, mais il bluffait bien, et avait surement compris qui j’étais. En cela, il méritait de l’estime. Un type plutôt intelligent, même alcoolisé, c’était chose rare dans la galaxie. Mais il n’avait pas compris mon intention, apparemment. Il pensait que je lui en voulais, à lui, et il était donc très loin du compte. Si Shepard n’arrivait pas à bon port, ma mission serait un échec total : le Hutt serait averti que quelqu’un s’attaquait à son petit commerce et le ferait mieux protéger, par des gens plus fiables, de sorte que réessayer de le faire sombrer serait beaucoup plus ardu. Mais ça, Shepard n’était pas obligé de le savoir. En fait, il ne le fallait pas. Je devais faire semblant que c’était à lui et à sa cargaison que j’en voulais, et il devait croire que je savais beaucoup plus de choses sur lui que je n’en savais en réalité.

    Doucement, je déposai le blaster sur l’accoudoir du siège où je m’étais assis, et pris un peu plus mes aises. C’était une joute d’intérêts qui commençait, et j’aimais beaucoup cela.


      - Marius Shepard, vous êtes finaud, mais vous ne vous en tirerez pas à si bon compte. Vous voulez des crédits pour que je saisisse votre cargaison ? Quel intérêt pour moi ? Il me semble qu’avec un blaster sur la nuque, malgré vos bravades, vous feriez ce que je vous dis. La preuve est que vous n’êtes pas passé en hyperespace.

    Je savais encore peu de choses sur son comportement, et comme il se saoulait de plus en plus, je ne devais pas trop le provoquer. Les ivrognes se comportent de façon trop imprévisible.


      - Néanmoins Capitaine, vous avez raison. Je n’ai pas envie de vous griller la cervelle. Je voulais juste m’assurer que vous ne tenteriez pas de griller la mienne. Vous dites, Capitaine, que les malfrats pullulent dans la galaxie. Certes. Mais de l’acabit de votre employeur, ils sont rares. Savez-vous qu’il n’aurait aucun scrupule à vous vendre, vous, si vous lui arriviez avec une cargaison endommagée ? Or, peut-être l’ai-je endommagée, pour m’assurer que personne ne s’en servirait, vous savez ?


    C’était faux, bien sûr, mais il n’avait absolument aucun moyen de le savoir, à part aller vérifier en personne, ce que je l’empêcherais de faire. Je voulais éprouver sa jugeote et sa faculté de se sortir de situations épineuses. Puisque je devais faire équipe avec lui - bien malgré moi -, je préférais qu’il fût un tantinet habile.


      - Vous avez donc plusieurs choix, Capitaine Shepard. Ou bien vous livrez comme prévu votre cargaison à votre employeur Hutt, et il vous vend comme esclave, ou bien vous fuyez avec la cargaison, et il enverra des chasseurs de prime pour vous abattre comme un Wookie enragé, ou bien vous faites ce que je vais vous demander, et vous vous en tirez avec la vie et la réputation sauves, les crédits prévus par votre employeur et, qui sait, peut-être une amnistie que je pourrais vous négocier.


    J’avais bien introduit mes exigences, et je le sentais réceptif à ma proposition. Visiblement, s’il n’avait pas trop peur de la mort, il n’aimerait pas être esclave. Ce serait une position difficile pour un homme qui vagabonde habituellement où il le souhaite dans la galaxie, sans se soucier des blocus.


      - Shepard, je n’irais pas quatre chemins de plus : vous devez atterrir à l’endroit prévu et occuper votre employeur pendant que je « volerai » votre vaisseau et votre cargaison, afin de la détruire. Vous ne serez pas soupçonné par le Hutt, et pourrez même demander un dédommagement supplémentaire, qu’il vous accordera si vous le demandez habilement. Vous me retrouverez ensuite au spatioport le plus proche, où je vous remettrai votre appareil, les crédits pour votre cargaison et la liberté. Qu’en dites-vous ?


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Marius Shepard
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MessageSujet: Re: De la morale chez un contrebandier ? Aucune chance... [PV Bahima Vulu] Mar 1 Avr - 0:40

Le Bith baissa le blaster de Shepard pour finalement le poser sur l'accoudoir du siège. Il semblait réfléchir un minimun au propos du contrebandier, ce qui était encourageant dans la négociation. Même si visiblement, il n'était pas tout à fait convaincu par le bluff de Shepard.

-Marius Shepard, vous êtes finaud, mais vous ne vous en tirerez pas à si bon compte. Vous voulez des crédits pour que je saisisse votre cargaison ? Quel intérêt pour moi ? Il me semble qu’avec un blaster sur la nuque, malgré vos bravades, vous feriez ce que je vous dis. La preuve est que vous n’êtes pas passé en hyperespace.

*Cela reste à voir, pourquoi continuer de me parler si tu avais juste à me coller mon blaster sur la nuque... et de plus, je n'aime pas me battre dans mon vaisseaux...*


Mais ces pensées, il les gardait pour lui, malgré l'alcool qui commençait à faire effet. En même temps, être ivre après seulement trois gorgés, vu son acabit, l'alcool devait être vraiment puissant et ce n'était pas vraiment le cas.

-Néanmoins Capitaine, vous avez raison. Je n’ai pas envie de vous griller la cervelle. Je voulais juste m’assurer que vous ne tenteriez pas de griller la mienne. Vous dites, Capitaine, que les malfrats pullulent dans la galaxie. Certes. Mais de l’acabit de votre employeur, ils sont rares. Savez-vous qu’il n’aurait aucun scrupule à vous vendre, vous, si vous lui arriviez avec une cargaison endommagée ? Or, peut-être l’ai-je endommagée, pour m’assurer que personne ne s’en servirait, vous savez ?


-Cela est evident, mais je sais que je travaille pour un hutt et que ce ne sont pas des enfants de cœur. Après advien que poura... je ne sais pas de quoi l'avenir sera fait...


A peine le capitaine avait prononcé ces mots que l'invité surprise continua un peu son monologue.

_Vous avez donc plusieurs choix, Capitaine Shepard. Ou bien vous livrez comme prévu votre cargaison à votre employeur Hutt, et il vous vend comme esclave, ou bien vous fuyez avec la cargaison, et il enverra des chasseurs de prime pour vous abattre comme un Wookie enragé, ou bien vous faites ce que je vais vous demander, et vous vous en tirez avec la vie et la réputation sauves, les crédits prévus par votre employeur et, qui sait, peut-être une amnistie que je pourrais vous négocier.

L'intrus avait enfin des arguments convaincants qui séduisait Shepard. Enfin, il s'était décider à se mettre à table. Mais cela suscita un minimum de curiosité à Shepard qui ne se confirma que quand il expliqua les détails.

- Shepard, je n’irais pas quatre chemins de plus : vous devez atterrir à l’endroit prévu et occuper votre employeur pendant que je « volerai » votre vaisseau et votre cargaison, afin de la détruire. Vous ne serez pas soupçonné par le Hutt, et pourrez même demander un dédommagement supplémentaire, qu’il vous accordera si vous le demandez habilement. Vous me retrouverez ensuite au spatioport le plus proche, où je vous remettrai votre appareil, les crédits pour votre cargaison et la liberté. Qu’en dites-vous ?

*pourquoi tient-il tant à infiltré mon employeur, ce n'est pas les problème d'un pion comme moi qui l’empêcherait de dormir... a moins qu'un plus gros gibier que des disrupteurs ne l’intéresse plus*


Mais cette pensée, il la tut et ne fit comme si de rien préférant ne pas éveillé un soupçons quelconque.

-Nous avons un accord, mais il faut que vous sachiez que à peine j'aurais atterrie qu'il voudront déplacer la cargaison dans leur ''entrepôts'' vu son importance, nous nous dirigeons vers Nar Shaddaa. La bas, pas de douane, pas de contrôle au cas où vous l'ignoreriez... mais après, c'est votre plan... Sur ce, nous allons partir

Shepard se tourna vers les commandes et enclencha l'hyperespace. Les coordonné était déjà rentrer et l'hyperdrive avait suffisamment chauffé. Puis il se dirigea vers son blaster et sa ceinture qu'il mit sur son épaule pour ensuite se diriger vers ''l'atelier de MIYU'' en ajoutant

-Nous avons un peu de temps avant d'arriver à destination, mettez vous à l'aise. Moi je vais voir ma seconde histoire de la prévenir et qu'elle n'essaie pas de vous tuer...

Marius se dirigea vers les espaces de transports de marchandise et se rendit dans le coin ou Miyu c'était entreposer et mis en veille. Il n'avait pas fait attention s'il était suivi, de toute façon, il s'en fichait, les dés avait déjà était jugé. De nouveau, il grimpa sur le corps massif de sa seconde et tapota sur l'énorme globe servant d'unité centrale et de caméra principale.

-Miyu, réveille toi...


le globe réagit et tourna un peu dans tout les sens jusqu'à présenter les trois orifice ou était contenu ses capteurs visuelles.

-oui capitaine ?


-On a un invité surprise... il veut qu'on occupe notre Hutt pour qu'il fasse ses affaires, tu en pense quoi ?

-Cela est risqué... probabilité... 38% de réussite d'après des statistiques normales... mais d'un autre coté, notre employeur peut être tordu et que même si nous accomplissions ce travail sans aucun imprévu, la probabilité qu'il ne nous tue pas pour garder le secret de ces armes est de 46%...


-De toute façon, la chance à toujours été de notre coté non ?

-Effectivement capitaine, notre taux de survi avoisine les 85% ce qui est énorme vu notre activité.

-C'est encourageant, merci d'être là avec moi...

-C'est normal, nous sommes ''liés''

-Je vois que tu as encore appris des choses, c'est bien. Si on arrive à avoir un bon pécule, je te ferais cadeaux d'un nouveau corps, tu en penses quoi ?

Le robot leva ses deux bras et remua légèrement de droite à gauche en signe de contentement.

-Mais garde un œil sur notre invité tout de même, tu sais que je n'aimes pas même si c'est pour de faux que l'on vole mon vaisseau...

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Bahima Vulu
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MessageSujet: Re: De la morale chez un contrebandier ? Aucune chance... [PV Bahima Vulu] Mar 8 Avr - 15:00

    Bien qu’il ne fût pas dupe, je le sentais, Shepard accepta mes termes sans discuter, ce qui m’étonna d’autant plus que je ne perçus aucune intention de me trahir. Néanmoins, je ne lui sentais pas non plus de fidélité pour moi. Cet homme n’avait aucune cause à défendre, n’avait pas d’idée du bien. Il avait beau n’être pas un génie comme moi, il avait une clairvoyance certaine sur la morale, même s’il ne s’en rendait peut-être pas compte. En refusant de défendre un parti plutôt qu’un autre, Shepard se gardait efficacement du fanatisme, chose que de nombreux Jedi avaient bien du mal à faire.

    Après avoir accepté, il me mit en garde - inutilement, car je connaissais la Lune des Contrebandiers - au sujet des désagréments que nous allions inévitablement rencontrer… Calmement, et avec un sourire feint, je lui répondis, assis confortablement dans le fond de mon fauteuil, les mains croisées.


      - Ne vous inquiétez pas pour moi, capitaine. Occupez le Hutt, faites-vous discret, rendez-vous au lieu prévu en temps et en heure et votre boulot sera considéré comme fait. Vous aurez vos crédits et tout ce dont nous avons parlé. Vos conseils sont les bienvenus, mais je connais Nar Shaddaa, et cette absence de contrôle nous sera utile, non ? Passez donc en hyperespace.

    La route hyperspatiale ne serait pas longue d’ici à Nal Hutta, mais j’aurais suffisamment de temps pour méditer un peu. Je sentis les grincements du vaisseau, ses bourdonnements innombrables, sa voix si grave que l’oreille humaine était loin de pouvoir l’entendre. Ce cargo était à la fois chaleureux et discret. Il n’avait rien de poli, mais il inspirait la sympathie. Ce serait presque un plaisir de travailler avec une machine pareille. Shepard et son droïde en avait fait un être propre. Je les entendais discuter, à quelques pièces, si proches dans la Force. Shepard ne mentait pas, il avait vraiment accepté ma proposition. Cette absence de marchandage chez un contrebandier m’étonna d’abord, mais me parut de plus en plus logique. Tant que quelqu’un propose mieux pour des risques égaux, pourquoi se priverait-il ? Et puis, en le menaçant, je ne lui avais guère laissé le choix.

    Je sentis que le droïde et lui entretenaient une véritable relation amicale. J’étais toujours surpris de voir comme un droïde pouvait acquérir une conscience de lui-même, de sa pensée et de sa programmation. Dès lors qu’il faisait de sa programmation un objet de réflexion, et non plus seulement son élément constitutif, le droïde devenait une personne. Même si je saisissais bien le mécanisme de la chose, je n’arrivais pas à comprendre comment, soudainement, les droïdes pouvaient considérer le programme non plus comme leur esprit, mais comme quelque chose sur lequel réfléchir. Quand et pourquoi le droïde se constituait-il comme sujet ? Et a fortiori, quand devenait-il sujet moral ? Le cogito semblait expliquer cela, mais il demeurait des zones d’ombre que je ne pouvais élucider. Le droïde devenait conscient à l’instant où il était capable de reconnaître sa propre pensée : c’était le fameux « je pense, je suis ». J’avais souvent observé chez les droïdes les plus indépendants une capacité à enfreindre sciemment certains points de leur programmation, acte qu’ils soutenaient en jouant sur les mots. Il y avait un rapport avec le programme tout à fait intéressant d’un point de vue philosophique : le programme était le devoir absolu, et en même temps trop peu clair pour n’être pas susceptible d’être manipulé. Le droïde semblait véritablement capable de devenir une machine métaphysique, quelque chose que les anciens philosophes auraient eu du mal à admettre, et qui finalement n’avait rien de moins clair que notre propre statut. Shepard, encore une fois, semblait en avoir l’intuition, car je sentais qu’il considérait la dénommée MIYU comme tout autre être conscient, et non comme marchandise. Décidément, cet homme était intéressant, mais je n’étais pas là pour lui.

    Il revint dans le cockpit, et j’interrompis ma méditation juste avant qu’il ne rentre, pour conserver mes apparences. Je ne devais pas lui montrer qui j’étais, même si, évidemment, il le savait déjà. Je levais mes deux grands yeux noirs vers lui, d’un air tranquille.


      - Nous ne sommes déjà plus très loin, capitaine. Je vais bientôt rejoindre ma cachette, pour n’en sortir qu’au bon moment. Si vous avez des questions à me poser, c’est maintenant, alors n’hésitez pas !


    J’étais parfaitement sérieux. Je pouvais répondre à beaucoup de questions, et j’espérais que le contrebandier le comprenait, qu’il ne poserait pas simplement des questions sur la mission. Il avait à sa disposition une bibliothèque vivante ; mieux valait s’en servir.

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De la morale chez un contrebandier ? Aucune chance... [PV Bahima Vulu]

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